Une mobilité galopante…Une part modale faible pour les transports publics
500’000 personnes et 350’000 véhicules franchissent quotidiennement les frontières du canton de Genève dans les 2 sens. Alors que la mobilité croît de manière importante, la part modale moyenne des transports collectifs y est de 12% seulement. Les différences sont significatives selon les zones frontières observées: 27% de part modale dans les déplacements de/vers le canton de Vaud, de 1 à 10% de part modale dans les relations avec la France voisine.
La raison principale de ce faible résultat est le manque d’une infrastructure ferroviaire directe reliant Genève et la Haute-Savoie.
Un potentiel de développement important
En 2009, ce sont environ 14′000 voyageurs par jour qui empruntent les lignes ferroviaires existantes sur le bassin. Grâce à l’amélioration progressive des prestations ferroviaires (cadencement Rhône-Alpes introduit en 2007 sur les lignes de l’Ain et de la Haute-Savoie, concept Rail 2000 en Suisse avec développement des prestations Genève-La Plaine et Coppet-Genève-Lancy Pont Rouge), la croissance du rail est d’ores et déjà importante avec en moyenne entre 5 et 10% d’augmentation du nombre de voyageurs chaque année.
Lorsque les réseaux ferroviaires suisse et français seront connectés entre Genève et Annemasse, ce sont au minimum 50′000 voyageurs par jour (estimation) qui pourront circuler sur un réseau ferroviaire transfrontalier de plus de 230 kilomètres de lignes et plus de 40 gares. En déverrouillant le bassin, l’effet sur la mobilité collective sera démultiplié.












